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En tant que chiropracteur, notre rôle est de vous accompagner :

  • En réalisant un bilan complet est global de votre état de santé actuel et/ou de celui de votre enfant ;
  • En soulageant les tensions et compensations acquises au fil du temps grâce à un plan de soin 100% adapté à votre situation, qui pourra être poursuivi par un suivi préventif si vous le souhaitez ;
  • Et surtout, en vous donnant les clefs de la compréhension de votre état de santé actuel et des moyens concrets pour vous permettre d’optimiser vos résultats en toute autonomie.

Parmi ces moyens concrets, voici une série de conseils qui vont vous permettre de stimuler le développement optimal de vos enfants. Le but est de limiter l’apparition de compensations développementales pour faire tenir les corrections chiropratiques plus longtemps et obtenir les meilleurs résultats possibles en un minimum de temps. C’est aussi un excellent moyen de prévention pour éviter tout un tas de problématiques.

La majorité de ces petits exercices sont valables dès la naissance et pendant toutes les premières années de vie. Tout doit toujours se passer de façon positive ou dans le jeu. Aucune douleur ou frustration ne doit être ressentie par l’enfant ou les parents. Si vous avez un doute ou besoin d’un conseil, tournez-vous vers votre chiropracteur ou professionnel de santé compétent.

Nous allons nous focaliser :

  • Sur le fonctionnement de la colonne vertébrale grâce aux conseils n°2 et 3
  • Sur le fonctionnement du système nerveux grâce aux conseils n°1 et 6
  • Sur le fonctionnement oro-crânien grâce aux conseils n°4 et 5

1- Pratiquez le portage

Qu’il soit à bras, en écharpe, en sling ou en porté-bébé le portage est un élément essentiel au développement de votre enfant. Cela lui permet de :

  • Prévenir  l’apparition de plagiocéphalie (déformations crâniennes) en limitant les appuis crâniens prolongés ;
  • Stimuler son système vestibulaire, système sensoriel majeur dont les récepteurs sont présents dans l’oreille interne et qui permet le développement de son équilibre et la bonne coordination [vision]-[mouvement corporel] ;
  • Rassurer et sécuriser votre enfant, pour aider son cerveau, immature à la naissance, à devenir de plus en plus mature émotionnellement.

Privilégiez un portage physiologique, où les genoux de l’enfant sont au-dessus de son bassin pour permettre à sa colonne vertébrale, elle-aussi immature, de conserver la position enroulée qu’elle a dans le ventre de maman et ne pas mettre prématurément un poids sur sa colonne vertébrale qu’elle n’est pas encore prête à supporter.

Le portage doit être confortable pour le parent et ne doit jamais créer de douleur, quel que soit l’âge de l’enfant. Si vous avez besoin d’aide pour vous positionner vous ou votre enfant, n’hésitez pas à m’en parler à votre prochaine consultation.
Pour choisir votre mode de portage, vous pouvez faire un atelier avec un moniteur spécialisé pour tester le matériel, apprendre à vous positionner et voir ce avec quoi vous êtes le plus à l’aise. Vous pouvez faire ce genre d’atelier avant et/ou après la naissance de votre enfant.

Pour les plus grands : N’hésitez pas à accompagner vos enfants dans des activités telles que la balançoire, le trampoline, le hamac, le trapèze ou même une planche d’équilibre. Toutes ces activités stimuleront son système vestibulaire plein pot ! Pour les enfants à partir de 1 an, encore trop jeunes pour ces activités, il existe des jeux en forme de cuvette instable dans lesquels ils peuvent s’installer (appelés parfois toupie vestibulaire).

2- Alternez les côtés

Dans toutes les activités importantes de la vie de votre enfant où il peut y avoir une latéralisation, il est primordial de le stimuler des deux côtés. Le but est de favoriser un développement neuro-moteur harmonieux et d’encourager votre enfant à explorer le monde qui l’entoure autant d’un côté que de l’autre. Cela concerne :

 

  • L’alimentation : Qu’elle soit au sein ou au biberon, il est fondamental d’alterner régulièrement de côté. Il n’est pas nécessaire de changer absolument au milieu d’un repas, mais plutôt à chaque repas en fonction du rythme et de la méthode qui vous convient le mieux. Dites-vous qu’à la fin de la semaine, il faut que vous ayez alimenté votre enfant autant d’un côté que de l’autre pour qu’il soit stimulé des deux côtés. Attention, en fonction de nos propres schémas de compensations, cela peut être moins confortable d’un côté pour un des parents, si ce n’est les deux. Et comme on me pose souvent la question je vous réponds immédiatement : non ce n’est jamais « normal »…

 

  • Le sommeil: Tout en continuant de coucher votre bébé strictement sur le dos et suivre les recommandations nationales sur le sujet, vous pouvez régulièrement intervertir le côté de la tête et le côté des pieds de votre enfant dans son lit. En effet, en fonction d’où est positionné le lit dans la pièce, votre enfant sera stimulé plutôt par le côté où se situe la fenêtre, la porte d’entrée, ou même votre propre lit si vous partagez la même pièce. C’est pourquoi il est important de changer régulièrement de côté, pour qu’à la fin du mois, votre enfant ai passé autant de temps d’un côté que de l’autre. Plus votre bébé est jeune, plus il est important de changer souvent de côté, pourquoi pas tous les 2 jours. Plus bébé grandit et plus vous pouvez attendre avant de changer de côté, pourquoi pas toutes les 1 puis 2 semaines. Une autre option peut être de déplacer de lit dans la pièce. C’est une logistique supplémentaire mais pour les enfants qui ont du mal au début cela peut être une option à envisager. Je le recommande aussi parfois dans le cas de plagiocéphalie pour stimuler prioritairement le côté qui en a besoin, sans alternance. Dans la même optique, on évite complètement les mobiles au-dessus du lit qui vont juste fixer le regard de bébé et le freiner dans son réflexe d’exploration du monde des deux côtés.

 

  • Les changes : Afin de ne pas mettre trop de tensions sur le bassin et les lombaires de bébé, il est toujours préférable d’éviter de soulever son bassin en le tirant uniquement par les pieds. Privilégiez plutôt le changement de la couche en roulant votre enfant sur le côté. Qui dit côté, dit importance de l’alternance de côté, pour qu’à la fin de la semaine, bébé ait roulé autant du côté droit que gauche sur la table à langer. Cela l’aidera dans le passage du dos au ventre.

 

  • Les temps d’éveil: Pour laisser à bébé la possibilité d’explorer son environnement, essayez de limiter au maximum le temps passé en transat ou dans tout matériel de puériculture qui le limiteront dans ses mouvements. Il faut garder en tête que l’objectif de bébé est de pouvoir se retourner de la position sur le dos à sur le ventre seul, et le laisser libre de ses mouvements est la meilleure des stimulations. Privilégiez donc les moments d’éveils sur un tapis adapté, à plat dos et sans mobile juste au-dessus de sa tête. Pour limiter les appuis crâniens prolongés vous pouvez également utiliser un cale-bébé en mousse pour le positionner sur le côté (jusqu’à 4 mois) en votre présence, et surtout en alternance régulière de côté plusieurs fois dans la journée. Parmi tous le matériel de puériculture inutile qu’on nous incite à acheter, le cale-bébé est pour le coup un outil très utile dans la prévention des plagiocéphalies (déformations crâniennes).

 

Si vous avez du mal à mettre en place l’un de ces éléments, soit par manque d’aisance, soit parce que vous avez l’impression que votre enfant est inconfortable, n’hésitez pas à revenir vers moi pour que nous réévaluions votre situation.

Pour les plus grands : Vous pouvez proposer à vos enfants des activités artistiques et sportives symétriques. J’adore le tennis et le violon, mais il est important de garder au moins une activité plus équilibrée pour compenser la stimulation unilatérale d’une autre activité, comme le vélo, le piano, la gymnastique, l’aviron ou la batterie pour ne citer qu’eux.

3- Encouragez la mobilité du cou

Une bonne rotation de la tête des deux côtés est essentielle au développement neuro-moteur de votre enfant car c’est par elle comme démarre la mobilité de la colonne vertébrale. Une mauvaise mobilité d’un côté va moins l’encourager à explorer son environnement de ce côté et donc défavoriser les mouvements futurs de la colonne vertébrale d’un côté. Cela peut également augmenter la fréquence d’appui identique au niveau du crâne, donc le risque de plagiocéphalie. Pour commencer :

 

  • Laissez-lui la tête libre : Evitez tous les petits coussinets et coussins anti-tête plate au maximum. Ils gênent la bonne mobilité du cou de votre enfant et font donc l’effet opposé de ce pour quoi ils sont vendus. Faites le tour de votre matériel de puériculture pour retirer ces petits coussins qui sont en général amovibles. Attention pour des raisons de sécurité on conserve tous ces coussins quand ils concernent le transport en voiture ou autre. Retirez également les mobiles qu’on positionne directement au-dessus de la tête de nos enfants et préférez les installer à côté de lui pour lui donner envie de tourner la tête, tendre le bras ou de se déplacer pour jouer avec.   

    

  • Stimuler la rotation de sa tête : Allongé sur le dos, venez captez le regard de votre enfant avec un sourire, un jouet sonore, un objet contrasté et incitez-le à tourner tranquillement la tête d’un côté puis de l’autre en allant bien au bout de son amplitude possible. Si vous remarquez qu’un côté est plus difficile, insistez davantage sur les stimulations de ce côté. Vous pouvez le faire plusieurs fois par jour au moment des changes par exemple. En fonction de son âge, vous pouvez également faire cet exercice quand votre enfant est sur le ventre ou assit.

 

Si l’alternance des côtés globale décrite précédemment en conseil n°2 est pratiquée régulièrement et qu’il n’y a pas de problématique autre, cette mobilité est en générale facile et symétrique. Dans ce cas, réaliser ces stimulations une ou deux fois dans la semaine à titre de contrôle est suffisant.

Si malgré vos stimulations vous remarquez que votre enfant a toujours du mal à tourner la tête d’un côté n’hésitez surtout pas à consulter. Egalement, si votre enfant est inconfortable sur le ventre, semble avoir la tête souvent penchée d’un côté, a son corps en banane ou n’arrive pas à se retourner d’un côté, se sont autant de motifs de consultations.

Pour les plus grands : Je vous montrerai une petite routine de mouvement à faire sous forme de jeux que nous pourrons adapter à l’âge de votre enfant pour le responsabiliser et l’inciter à mobiliser l’ensemble de sa colonne vertébrale un petit peu tous les jours. En complément d’une activité symétrique c’est idéal.

4- Vérifiez la position de la langue au repos

Quel que soit notre âge, la pointe de notre langue devrait toujours être positionnée au palais, derrière les dents sans les toucher, quand nous sommes au repos, c’est-à-dire quand nous ne parlons pas, ne buvons pas ou ne mangeons pas. Pourquoi est-ce important :

  • La présence de la langue au palais est une stimulation répétée qui lui permet de s’élargir et développe l’arcade dentaire pour accueillir la future dentition dans de bonnes conditions.
  • Le palais forme également la partie inférieure des fosses nasales. L’élargissement du palais permet le développement optimal des fosses nasales chez l’enfant pour une respiration et une oxygénation normale des tissus tout au long de la vie.
  • Une langue au repos qui stimule le palais favorise une respiration par le nez et un bon fonctionnement ORL. A contrario, si les fosses nasales sont restées étroites par manque de stimulation et que la langue est basse au repos, cela favorise une respiration par la bouche. Ce phénomène surutilise les amygdales et végétations qui se retrouvent à filtrer les polluants de l’air. Normalement ces polluants sont captés par les cils présents dans nos cavités nasales lors de la respiration par le nez. Le surmenage de ces deux glandes buccales peut amener à leur épuisement et exposer l’enfant à des infections ORL à répétitions, ou même conduire à l’ablation de l’une d’elle si elle prend vraiment trop de volume.
  • Un défaut de stimulation du palais lui donnera une forme plus haute que large. Chez le jeune enfant, les os du crâne et de la face ne sont pas fusionnés, et s’articulent tous les uns avec les autres. Une morphologie normale de chacun d’eux est souhaitable pour un développement neuro-crânien optimal.

Pour contrôler cette position de repos, attendez que votre enfant dorme profondément et abaissez-lui délicatement le menton pour lui ouvrir la bouche (hors rhume passager, un enfant qui dort la bouche ouverte et respire par la bouche n’est pas très bon signe). Regardez si la langue est bien positionnée en haut, et si elle y reste quand vous lui ouvrez la bouche.

Si ce n’est pas le cas, appuyez doucement sous le menton dans la partie molle derrière la partie osseuse que représente le menton pour l’inciter à repositionner naturellement sa langue au palais. Plus vous allez faire cet exercice, plus vous allez stimuler la langue à trouver sa place. L’idéal : réaliser cet exercice un tout petit peu le plus souvent possible.

Pour les plus grands : Astuce, cet exercice peut être réalisé à n’importe quel âge ! Dans tous les cas, si le problème persiste chez l’enfant plus grand, un suivi orthophonique sera probablement approprié. Nous pourrons vous faire un courrier de recommandation regroupant nos observations que vous pourrez transmettre à votre médecin généraliste ou pédiatre qui jugera de la pertinence du bilan orthophonique dans le cas de votre enfant.

5- Encouragez la fonction orale

Une bonne fonction de la langue et orale de manière générale est essentielle à la découverte des textures, au guidage des aliments à l’intérieur de la bouche, à la déglutition, comme à l’acquisition du langage. Afin d’assurer une bonne fonction orale, vous pouvez :

 

  • Allaiter votre enfant : C’est un exercice absolument extraordinaire pour développer le goût et la fonction orale de nos tous petits. Et je ne parle même pas des bienfaits affectifs, nutritionnels ou immunitaires que cela peut conférer à votre enfant. En cas de difficultés n’hésitez pas à en parler lors de votre prochaine consultation ou à solliciter l’aide d’une consultante en lactation.

 

  • Limiter l’usage de la tétine et du biberon : Pour revenir sur le point précédent, la juste stimulation du palais est la pointe de la langue qui se dépose sur le palais dur, pas un objet qui vient appuyer sur l’ensemble du palais. Cela empêche également la langue de s’y positionner et favorise les désordres mentionnés dans le point précédent. N’importe quelle tétine (même vendue comme physiologique) créera une stimulation du palais trop importante pour le palais immature de nos enfants et perturbera son développement. Sans rentrer dans les détails, il existe tout un tas de contenants pour alimenter nos enfants autrement qu’avec le sein ou le biberon, comme par exemple le biberon-tasse pour ne citer que lui. Il existe également des alternatives à la tétine en fonction de l’âge de votre enfant. N’hésitez pas à en parler lors de votre prochaine consultation. Les jouets à sucer/mordre jouent également un rôle important.

 

  • Donner le biberon de façon physiologique : Si vous choisissez le biberon comme contenant pour alimenter votre enfant, choisissez la plus petite tétine possible (comme un modèle vendu pour prématuré) réglé sur la plus petite vitesse d’écoulement. Positionnez votre enfant sur vous demi-assis, et conserver le biberon à l’horizontal pour que la tétine ne soit remplie qu’à moitié de lait. Approchez la tétine de ses lèvres et laissez votre enfant saisir la tétine et extraire le lait comme il aurait à l’extraire naturellement du sein. Cette méthode demande volontairement plus d’effort à l’enfant pour s’alimenter car le débit est réduit, ce qui stimulera un bon développement de sa fonction oro-buccale. L’enfant aura nécessairement besoin de faire plusieurs pauses pour évacuer l’air ingéré, ce qui facilitera sa digestion en comparaison avec l’usage traditionnel fait du biberon.

 

Si vous êtes en difficulté ou que vous souhaitez davantage de guidance, ne restez surtout pas avec vos questions. Il existe beaucoup de ressources pour vous y aider et les conseillères en lactation peuvent également être d’un grand soutien.

Pour les plus grands : Une fois la diversification effectuée et bien acquise, n’hésitez pas à jouer avec les textures dans l’assiette. Apprenez à votre enfant à bien mâcher avant de déglutir et à mâcher alternativement de chaque côté. Chez les plus grands limitez la consommation régulière de chewing-gum ou d’une alimentation exclusivement molle.

6- Stimulez la sensorialité

Les contrastes et les couleurs, l’alimentation, la musique, les bisous, l’odeur de papa et maman sont autant d’éléments qui aident à développer les sens de votre enfant. Un autre sens souvent oublié est celui de la proprioception : tous ces capteurs neuronaux présents dans notre système articulaire qui nous permettent de percevoir la position de notre propre corps dans l’espace. Pour stimuler la sensorialité de votre enfant, vous pouvez :

  • Caresser son visage : Des caresses superficielles vont stimuler le nerf crânien qui innerve la peau du visage tandis que des caresses plus profondes à type de massages vont stimuler le fonctionnement du nerf crânien innervant les muscles du visage.
  • Chatouiller son dos : C’est une super stimulation vertébrale. L’innervation de la peau du dos est très liée à la fonction vertébrale sous-jacente. Vous pouvez utiliser vos doigts, une plume, un tissu, n’ayez pas peur d’être créatifs.
  • Masser son ventre : Dans le sens des aiguilles d’une montre pour favoriser la digestion. La motilité intestinale nous est précieuse. Nos intestins sont bourrés de capteurs neuronaux, ce n’est pas pour rien qu’on le dit notre deuxième cerveau.
  • L’encourager à marcher sur différentes surfaces: carrelage, parquet, moquette, tapis, herbe, sable, galets, encouragez votre enfant à explorer son environnement avec ses pieds.

Et pour les plus grands : Tout est complètement applicable quel que soit l’âge. Les baignades, les jeux de pâte à modeler et guilis de papa et maman sont d’excellentes stimulations également. De manière générale, la vue a tendance à devenir le sens majeur en grandissant. Pensez à continuer à développer vos autres sens régulièrement.

Félicitations pour cette lecture et pour l’intérêt que vous portez au développement optimal de votre enfant. Maintenant vous avez quelques clés supplémentaires pour vous aider dans cette tâche. Commencez par ce qui vous parle le plus et vous parait le plus facile. Il sera toujours temps d’adapter au fur et à mesure en fonction de ce que vous aurez envie de mettre en place.

Pas de panique, il n’y a rien d’insurmontable, ni aucune honte à vouloir procéder autrement. Le plus important est que quoi que vous fassiez, cela reste un moment de plaisir pour vous et votre enfant. Si vous êtes en difficulté, vous savez que vous pouvez solliciter mon aide à tout moment et que je reste disponible.

Prenez bien soin de vous !

Audrey

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